Abstract
La langue française dispose d’un ensemble de moyens grammaticaux permettant d’exprimer des procès sans référent subjectif explicite. Parmi ces moyens, les formes impersonnelles des verbes occupent une place particulière tant du point de vue syntaxique que discursif. Elles permettent non seulement de neutraliser l’agent de l’action, mais également de produire des effets de généralisation, d’objectivation et de focalisation narrative dans le discours littéraire.